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Baba au rhum
La maison

Le baba, une histoire de famille

Je m’appelle Hélène Marchal. J’ai grandi à Nancy, à hauteur de pétrin, dans le fournil de mon grand-père Émile — pâtissier rue des Dominicains pendant trente ans. Chez lui, le baba n’était pas un dessert parmi d’autres : c’était l’épreuve du samedi, celle qu’on ne bâcle pas. Sa règle tenait en une phrase : « une pâte vivante, un sirop patient, un rhum qu’on choisit comme un parfum ».

Je ne suis pas pâtissière professionnelle. J’ai un métier de bureau, une cuisine normale, un four qui chauffe plus fort à droite qu’à gauche. C’est précisément pour cela que ce site existe : toutes les recettes publiées ici ont été testées dans une vraie cuisine, avec leurs ratés (le baba-brique du réveillon 2019 reste dans les annales familiales) et leurs versions corrigées.

J’ai hérité des carnets d’Émile, de ses moules en cuivre et d’une conviction : le baba au rhum est la plus généreuse des pâtisseries françaises, et il mérite mieux que les versions sèches ou écœurantes qu’on croise trop souvent. Ici, on prend le temps de parler levure, imbibage, conservation — et rhum, évidemment, parce qu’un baba vaut ce que vaut son sirop.

Pour me joindre : bonjour@baba-au-rhum.com. Je réponds volontiers aux questions de pâte récalcitrante.

Baba au rhum tranché montrant la mie imbibée de sirop, servi avec de la crème
Le juge de paix : une mie souple, brillante de sirop jusqu’au cœur.

Crédits photographiques

Les photographies publiées sur ce site proviennent de la médiathèque Wikimedia Commons, sous licence libre. Merci à leurs auteurs :